Parents d’un enfant victime dénoncent violences périscolaires
À Paris, les parents d’un enfant victime d’agressions sexuelles commises par des animateurs périscolaires de l’école maternelle Saint-Dominique prennent la parole publiquement. Ils affirment vouloir que toute l’affaire soit examinée avec transparence.
Selon leurs avocats, des images sensibles ont été conservées pendant neuf mois sans qu’aucun signalement ne soit effectué auprès des autorités judiciaires ou administratives compétentes.
Cette affaire interroge les mécanismes de signalement et rappelle l’impératif de protéger les mineurs dans les structures scolaires et périscolaires.
Plainte contre Cash Investigation pour non-dénonciation
De son côté, Cash Investigation fait désormais face à une plainte pour non-dénonciation d’agressions présentées dans le cadre d’un reportage.
Les plaignants soutiennent que le programme n’a pas alerté les autorités et que ce manquement soulève des questions déontologiques sur le travail médiatique autour des violences sur mineurs.
Le dossier ravive le débat sur l’éthique journalistique et sur les obligations des médias lorsque des maltraitances impliquent des enfants, tout en prévoyant des suites juridiques et des réactions publiques.
