Université de Gand face au débat sur l’inégalité raciale
Des enseignants de philosophie et de sciences morales de l’université demandent la démission du postdoctorant Nathan Cofnas, recruté en début d’année.
Cet auteur américain avance que les facteurs génétiques pourraient influencer différemment les performances cognitives selon les populations, une position provocatrice qui polarise le campus.
La controverse n’est plus confinée aux laboratoires: elle nourrit un échange public sur les limites éthiques et les limites de la recherche en sciences humaines.
Le cas Cofnas ravive les tensions académiques
Pour certains soutiens de Cofnas, les sciences biologiques ne doivent pas être exclues des discussions sur l’intelligence et les dynamiques humaines.
Les critiques avertissent contre le risque d’instrumentaliser des idées sensibles et exigent des garde-fous pour protéger les personnes et les minorités visées par de tels propos.
Au-delà du campus, le débat éclaire les équilibres entre liberté académique et responsabilité sociale, et pourrait influencer les mécanismes de procédure face à des sujets sensibles.
