Quentin Deranque et la pression sur les extrémistes
À la suite du décès de Quentin Deranque, l’État affûte son regard sur les mouvances extrémistes, qu’elles se déclarent à l’extrême droite ou à l’extrême gauche, afin de prévenir toute dérive violente.
Le ministère de l’Intérieur a transmis à la justice un signalement évoquant une éventuelle reconstitution de la Jeune Garde, une structure dissoute il y a plusieurs années, et les autorités envisagent désormais la dissolution de plusieurs groupes.
Une réunion interministérielle s’est tenue mardi à l’Élysée avec la participation du président de la République, qui a réaffirmé la détermination du gouvernement à protéger le cadre démocratique et la sécurité des citoyens.
Dissolution des groupes et vigilances renforcées par l’État
Les décisions discutées lors de cette rencontre visent à agir sans délai et à renforcer les garde-fous pour prévenir tout embrasement politique ou communautaire dans ce contexte sensible.
Le volet judiciaire pourrait s’étoffer avec des procédures plus simples pour dissoudre les organisations qui portent atteinte à l’ordre public, tout en respectant les garanties procédurales.
Le calendrier des prochaines étapes sera rendu public prochainement et une coordination accrue entre les ministères de l’Intérieur, de la Justice et les services de sécurité est attendue pour suivre les évolutions.
