Absence du prévenu et hospitalisation annoncée au procès
Lundi 2 mars, l’ouverture de l’audience devant la cour criminelle de Paris s’est déroulée sans la présence de Tariq Ramadan. Le défenseur a indiqué que l’islamologue était hospitalisé et indisponible pour des raisons médicales, évoquant une hospitalisation à Genève, en Suisse.
L’affaire repose sur des accusations de viols impliquant trois femmes; les avocats ont pris place et le magistrat a entamé les échanges malgré l’absence du prévenu, qui ne figure pas dans le box ce jour-là. Le rôle des parties reste centré sur les éléments à charge et les demandes de la défense.
En conséquence, le tribunal a suspendu l’instruction jusqu’à mercredi, afin de permettre d’évaluer l’état de santé du mis en cause et de planifier les prochaines étapes.
Suspension du déroulement et prochaines audiences
Selon les informations communiquées, son hospitalisation est motivée par une condition médicale, ce qui l’écarte temporairement de la salle d’audience.
La reprise des débats est programmée pour mercredi; la suite du procès dépendra de nouvelles évaluations médicales et de décisions judiciaires pour ajuster le calendrier.
Cette absence exceptionnelle résonne au sein du milieu judiciaire et auprès des observateurs, qui réclament un cadre procédural clair et un calendrier fiable.
