Un système de financement terroriste dénoncé par la justice
Au terme du délibéré, le tribunal a établi qu’un partenariat commercial du cimentier s’était noué dans un cadre ambigu, avec des répercussions financières risquées.
Les juges ont souligné l’opacité des échanges et la faiblesse des contrôles, des éléments qui ont alimenté des groupes armés soupçonnés de violences.
L’enquête a retracé une chaîne de transactions échappant au filtre des autorités, révélant des mécanismes opaques derrière la façade industrielle.
Lafarge condamné pour ses liens controversés et financiers
La cour a jugé que ce lien entre activité commerciale et financement des réseaux extrémistes est direct et organisé, dépassant la simple relation d’affaires.
Le verdict qualifie ces pratiques de financement illégal et structuré, montrant comment elles ont soutenu des attaques décrites dans le dossier.
Cette décision réaffirme la responsabilité des entreprises de réaliser une due diligence rigoureuse et de veiller à ne pas s’associer à des partenaires susceptibles de financer la violence.
