Contexte et risques de la peste porcine africaine
La peste porcine africaine est mortelle pour les suidés, mais elle ne touche ni les humains ni les autres espèces non porcines. Cette maladie peut provoquer une mortalité élevée dans les élevages et chez le sanglier, ce qui en fait une menace majeure pour la filière.
Son arrivée éventuelle sur le territoire français est suivie de près par les autorités et par les professionnels du secteur, qui considèrent chaque signal d’alerte avec la plus grande vigilance.
Pour se préparer, les acteurs renforcent les mesures de biosécurité, améliorent le dépistage et la traçabilité, et renforcent les contrôles sur les transports afin de prévenir toute diffusion.
Mesures françaises et plan de prévention en cours
Les plans d’intervention s’organisent autour d’une coordination renforcée entre l’État, les éleveurs et les vétérinaires, avec des protocoles clairs en cas d’infection.
Des exercices, des formations et des ressources sont mobilisés pour optimiser les pratiques en élevage et limiter l’impact économique éventuel.
S’il n’existe pas encore de vaccin efficace à grande échelle, la priorité reste la prévention et la vigilance collective pour protéger la filière porcine.
