Des chiffres records et des pistes pour exploiter le cheptel
Au Tchad, le cheptel dépasse les 11 millions d’animaux, ce qui en fait le plus vaste troupeau du monde. Pour l’instant, cette richesse ne parvient pas à se transformer en revenus solides, faute de circuits de valeur et d’un marché local organisé.
Le gouvernement dirigé par Mahamat Idriss Déby affiche clairement l’objectif de tirer parti de ce patrimoine, en développant des filières et des services dédiés qui soutiennent l’élevage, la transformation et la commercialisation.
Dans cette optique, des partenariats internationaux sont évoqués, y compris la possibilité d’un appui technique et financier en provenance d’autres pays, comme la Hongrie et Viktor Orban.
Un partenariat international et des priorités locales
La stratégie prévoit des filières claires: lait et viande de chameau, production de peaux et artisanat, et même un volet tourisme lié au pastoralisme.
Pour réussir, il faudra des investissements publics et privés, des formations adaptées et des infrastructures récentes: abattoirs modernisés, chaîne du froid et accès au crédit pour les éleveurs.
Au-delà des chiffres, la réussite dépendra aussi de la paix sociale et de la bonne gouvernance: sécuriser les troupeaux, sécuriser les marchés et garantir des revenus stables pour les communautés rurales.
