Des frappes qui ouvrent le récit photographique
Tôt samedi, des frappes aériennes, commanditées par Israël et les États-Unis, ont réveillé l’Iran. Dans le ciel, les lueurs des explosions se reflètent sur les façades et les nuages de poussière gagnent les rues.
Des photojournalistes captent le départ des sirènes, les rues qui s’emplissent d’inquiétude et les gestes qui tentent de ramener un semblant de quotidien.
Au fil des images, on suit le rythme d’une journée où le calme cède la place à l’inconnu, sans dramatiser, mais sans détour.
Récits humains et retentissements dans le pays
La suite de la journée voit des échanges de tirs et des répliques qui dessinent une carte mouvante: quartiers secoués, civils qui se mettent à l’abri, et des équipes de secours qui s’organisent.
Les photos montrent des visages tendus, des enfants au seuil des maisons, des rues encore traversées par des traînées lumineuses des détonations.
À mesure que le jour décline, les retombées humaines s’imposent: familles dispersées, commerces cloués, et une solidarité qui se manifeste malgré la peur.
