Le financement public comme pilier de long terme
Une tribune publiée dans Le Monde réunit des directeurs de laboratoires de mathématiques qui avertissent sur les effets d’un resserrement budgétaire étatique.
Selon eux, la réduction du financement du CNRS, même ponctuelle, risque de freiner à terme la capacité du pays à innover et à former les talents.
Pour eux, la recherche publique demeure une promesse pour demain: elle peut sembler incertaine, mais elle est utile, et son maintien est indispensable pour l’indépendance scientifique et économique.
Préserver l’excellence par une vision et des mesures
Pour préserver cet élan, ils appellent à une planification pluriannuelle et à une stabilité des crédits afin de sécuriser les équipes et les infrastructures.
Ils demandent des engagements concrets: budget prévisible, continuité des projets stratégiques en mathématiques et dans les sciences, et des ressources complémentaires sans raboter le socle public.
En somme, l’avenir de la science publique dépend d’un vrai cap politique et d’une mobilisation du public autour d’un investissement durable, porteur d’espoir et d’innovation.
