À Paris, une rétrospective des dessins de Kaliski
Au MAHJ, une collection de 120 dessins retrace le travail d’un artiste autodidacte, Chaïm Kaliski, disparu en 2015.
Ces œuvres puisent directement dans la traque vécue par sa famille juive en Belgique pendant l’Occupation allemande, et elles racontent en images les années d’angoisse et d’incertitude.
L’exposition privilégie une approche accessible, avec une perspective à hauteur d’enfant qui rend cette mémoire plus tangible pour le public.
Exposition qui donne voix et couleur à une mémoire familiale
Les dessins, simples dans leurs traits mais riches de sens, évoquent les lieux du quotidien et l’ombre de la surveillance.
Par son parcours sans formation académique, Kaliski réussit à toucher l’intime: gestes hésitants, regards et silhouettes qui traversent le récit.
En visitant, le public est invité à réfléchir à la mémoire collective et à la transmission de ces témoignages pour les générations futures.
