Des quartiers rasés et une ville meurtrie en reconstruction
À Tamatave, près d’un demi-million d’habitants voient leur cadre de vie bouleversé par des dégâts importants, avec des secteurs entiers touchés et des bâtiments fragilisés. La ville avance péniblement vers la phase de remise en état, guidée par les efforts conjoints des autorités et des bénévoles.
Les services de base – eau, électricité, soins de santé et éducation – demeurent perturbés, obligeant les habitants à s’adapter au quotidien. Des coupures récurrentes et des difficultés d’approvisionnement ralentissent les activités et aggravent les conditions de vie.
Pour autant, les habitants et les équipes d’intervention mobilisent leurs ressources: centres communautaires, ONG et forces locales coordonnent les secours et les démarches de réhabilitation, en misant sur l’entraide et la solidarité pour rebâtir le tissu urbain.
Mobilisation locale face à l’urgence eau et électricité
Les réseaux essentiels restent fragiles, et l’eau potable ou l’électricité ne sont pas encore revenus à la normale dans plusieurs quartiers. Des camions-citerne et des générateurs apportent des solutions temporaires pour répondre aux besoins quotidiens des familles.
Plusieurs initiatives se multiplient pour accélérer le rétablissement: assainissement des rues, distribution de vivres et initiation de chantiers de reconstruction. Les autorités locales, les associations et les habitants travaillent de concert pour limiter les retours de zones à risque et sécuriser les écoles et les hôpitaux.
Face à l’ampleur des dégâts, l’élan de solidarité et les projets de reconstruction à moyen terme donnent de l’espoir: la ville mise sur des plans structurants et sur la résilience de sa population pour sortir plus forte de Gezani.
