Park Chan-wook et son regard optimiste sur l’union sociale
Le réalisateur sud-coréen est reconnu pour ses œuvres qui interrogent les fractures sociales tout en restant lucide et audacieux. Son style mêle intensité et sensibilité, sans jamais perdre de vue l’humain.
Pour ce nouveau projet, il annonce une adaptation du roman Le Couperet, de Donald Westlake, fable sociale articulée autour d’un humour acide et d’une critique des classes populaires.
Cette approche reflète son attachement au collectif, même lorsque l’intrigue oscille entre tension et satire, invitant le public à sourire tout en réfléchissant.
Une adaptation révélatrice du roman Le Couperet et enjeux
Le processus créatif promet une tonalité qui marie gravité et légèreté, dans une perspective contemporaine du cinéma social.
Le récit sera transposé dans un cadre actuel où les codes du travail et la compétition féroce dessinent une fable brillante et cinglante.
Le casting et la mise en scène visent à ouvrir le débat sur l’équilibre entre liberté individuelle et responsabilité collective, démontrant que le rire peut être un moteur de réflexion.
