Une réaction rapide du ministère face aux failles constatées
Le ministre de la justice affirme que les violences envers les femmes restent une priorité, mais il reconnaît que le système actuel présente des lacunes qui appellent une refonte méthodologique.
Selon lui, les retours des associations, des victimes et des professionnels montrent des délais d’accompagnement trop longs et une coordination insuffisante entre les services.
Le message est clair: il faut une approche plus fluide et concertée, impliquant justice, protection, forces de l’ordre et acteurs du réseau associatif.
Des mesures concrètes: guichet unique et programmes renforcés
La mesure phare consiste à mettre en place un guichet national dédié aux appels d’urgence et à la prise en charge immédiate des situations de danger.
Cette plateforme vise à orienter rapidement les victimes vers les services adéquats (hébergement, soutien psychologique, recours d’urgence) et à assurer une remontée d’informations fiable.
Par ailleurs, les stages de responsabilisation des auteurs de violences sexuelles et sexistes seront standardisés pour offrir des parcours plus lisibles, plus efficaces et mieux suivis.
