Nouveau regain de violence au nord-est du Nigeria
Lundi 16 mars, Maiduguri, chef-lieu de l’État de Borno, a été frappée par une série de trois attentats-suicides, les plus meurtriers depuis juin 2019. Les autorités locales déplorent des pertes humaines importantes et appellent au calme dans une ville qui a déjà vécu des années d’insécurité.
Pour freiner cette reprise des violences, le gouvernement fédéral renforce les opérations antiterroristes et sollicite le concours de partenaires étrangers, notamment des forces américaines.
Cette flambée s’inscrit dans un contexte d’insécurité durable dans le nord-est du pays, où Boko Haram et ISWAP restent actifs et multiplient les attaques contre civils et ambitions militaires.
Réponses militaires et enjeux humanitaires à Maiduguri
Les autorités ont renforcé les patrouilles et mené des opérations de ratissage autour de Maiduguri pour prévenir de nouvelles attaques, tout en assurant des secours d’urgence aux blessés et aux familles touchées.
Des partenaires internationaux, dont les États-Unis, apportent un soutien technique et logistique, avec du renseignement, de la surveillance et de la formation des forces locales.
Ces violences ont des répercussions humanitaires importantes: déplacements forcés, écoles fermées et appels à l’aide croissante pour venir en aide aux populations vulnérables.
