Avec les mineurs en détention, un regard photographique
Pendant douze mois, le photographe Alexandre Bagdassarian a suivi le quotidien d’un des six centres dédiés à la détention de mineurs en France.
Son approche, loin des clichés, cherche à restituer le rythme des journées: les gestes simples, les échanges, les silences qui donnent corps à la vie derrière les portes.
À travers les murs et les couloirs, les jeunes livrent des histoires de solidarité, de doute et d’espoir. Le travail respecte le consentement et la dignité des jeunes, sans sensationalisme.
Portraits et paroles : le regard du photographe
Les clichés révèlent des expressions variées: concentration lors d’un atelier, éclats de rire après une discussion, fierté d’un petit pas en avant.
Le projet a suscité des réactions publiques et nourri le débat sur l’accompagnement des jeunes en difficulté et sur les politiques de réinsertion.
Au terme de cette année, le photographe parle d’empathie, de respect et d’un engagement à continuer d’éclairer des vies souvent invisibles, avec humour et humanité.
