Le vrai enjeu: dissuader une attaque future
Le conflit qui a émergé dans le Donbass en 2014 a été le prélude d’une série d’actes d’agression. La situation s’est aggravée avec une offensive plus vaste, et les analystes préviennent qu’un troisième chapitre pourrait s’imposer si Moscou échappe à toute pression internationale.
Dans une tribune publiée par Le Monde, la politologue Anna Colin Lebedev met l’accent sur la dissuasion: il s’agit de rendre coûteuse et risquée toute attaque potentielle demain, afin d’en briser l’élan.
Les décideurs appellent à une stratégie cohérente mêlant soutien militaire, sanctions ciblées et coopération internationale, pour créer une barrière suffisamment crédible et éviter une réédition des objectifs offensifs.
Observer le chemin vers des gestes concrets et durables
Sur le terrain, la sécurité des populations et la stabilité régionale dépendent d’actions coordonnées entre l’Europe et les États-Unis. Le cadre d’appoints militaires et diplomatiques doit être renforcé pour que l’effet dissuasif se traduise dans les faits.
Cette approche exige un équilibre entre mesures de dissuasion et canaux diplomatiques, afin de préserver l’ouverture au dialogue tout en consolidant la résilience des pays frontaliers.
L’objectif demeure de protéger les civils et d’asseoir une stabilité durable, même si le chemin implique des compromis difficiles et des gestes concrets de part et d’autre.
