Comment les sobriquets servent la rhétorique des attaques
Dans le paysage médiatique, Donald Trump multiplie les surnoms pour dénigrer ses adversaires, les réduisant à des caricatures faciles à mémoriser plutôt qu’à des propositions concrètes.
Cette technique vise à détourner l’attention des enjeux et à condenser le récit en une image sonore simple et percutante. Elle nourrit une impression de duel permanent et laisse peu de place au détail des programmes.
Les observateurs remarquent que ces formules circulent rapidement sur les réseaux et dans les plateaux, et qu’elles influencent durablement l’image publique avant l’analyse des faits.
Portraits caricaturaux et le pouvoir des étiquettes
Dans les échanges publics, ces étiquettes prennent une dimension virale: elles se propagent, se réutilisent et laissent une empreinte durable dans le souvenir collectif.
Pour certains, ce style est efficace pour capter l’attention et clarifier des positions en un clin d’œil; pour d’autres, il contribue à banaliser le débat et à négliger les arguments.
Au final, l’usage de ces surnoms peut attirer comme repousser des électeurs, selon le contexte médiatique et les sensibilités des électeurs.
