Contexte et enjeux de la nouvelle stratégie alimentaire
Après des années d’attente, le document dévoile la feuille de route du gouvernement pour une alimentation saine et moins polluante d’ici à 2030.
Fruit d’un travail coordonné entre les ministères de l’Agriculture, de la Santé et de la Transition écologique, il cherche à marier santé publique, climat et compétitivité agricole.
La publication a aussitôt suscité des débats: certains applaudissent l’ambition, tandis que d’autres craignent des coûts pour les producteurs et une injonction aux consommateurs.
Mesures attendues et appels à la sobriété carnée
Le plan propose des mesures concrètes: révision des repères nutritionnels, encouragements à la diversification des régimes alimentaires et soutien financier pour les filières tournées vers des productions moins polluantes.
Il met aussi l’accent sur une réduction progressive de la consommation de viande, avec des objectifs publics et des incitations pour les restaurations collectives, les écoles et établissements hospitaliers.
Reste à convaincre les acteurs: si les associations salutaires veulent accélérer la transition, les agriculteurs et les industriels demandent des garanties sur les financements, le calendrier et la charge administrative.
