Un défi opérationnel: assurer le suivi des ex-détenus
L’attaque attribuée à Brahim Bahrir à Paris met en lumière les failles du suivi post-détention des individus susceptibles d’être radicalisés.
Selon des chiffres du PNAT révélés par Le Monde, le nombre de sortants reste faible ces trois dernières années, mais une hausse est attendue avec la libération de condamnés pour des faits graves.
Ce contexte souligne des défis tant logistiques qu’humains, nécessitant une meilleure coordination entre justice, sécurité et accompagnement social.
Élaboration d’un cadre judiciaire pour prévenir les risques
Pour faire face, les autorités veulent renforcer le cadre de suivi avec des dispositifs plus personnalisés et des systèmes d’alerte en cas de rupture de parcours.
Les réformes envisagées reposent sur des partenariats locaux, une meilleure articulation entre les services de justice, de police et d’aide sociale, et des programmes de réinsertion surveillés.
L’objectif est clair: sécuriser la société tout en respectant les droits des sortants et en leur donnant les moyens de reconstruire une vie civile durable.
