Origines et parcours d’une cinéaste afghane remarquée
Elle est née en exil à Téhéran en 1990 et a grandi dans une famille modeste, où le travail des parents était rude et les tensions familiales se faisaient sentir.
Ce parcours influence son art: elle cherche à raconter des vies humaines, en particulier des hommes qui font preuve de bonté malgré les difficultés.
Présente ce troisième long métrage au festival, elle affirme que ce film porte sa voix et son regard sur les réalités vécues hors des sentiers habituels.
Berlin ouvre le festival sur sa vision des hommes bons
À Berlin, la Berlinale a démarré avec la projection du troisième long métrage de Sadat, héritière d’un parcours d’exil et d’une enfance marquée par des conditions modestes et une vie familiale complexe.
Elle affirme vouloir montrer des hommes bons, une ambition qui donne une lumière particulière à ses récits et propose une autre image de la réalité.
Ce regard singulier suscite l’intérêt des spectateurs et des professionnels, et promet de donner plus de visibilité à la voix émergente du cinéma afghan et de l’expérience diasporique.
