Gros plan sur la conférence et les accusations portées
Lors d’une conférence de presse vendredi, Rima Hassan et son avocat ont dénoncé ce qu’ils qualifient de harcèlement judiciaire et politique. Ils évoquent des fuites orchestrées dans la presse autour de sa garde à vue, qu’ils estiment illégales et contraires au droit de se défendre. La défense réclame des éclaircissements sur la procédure et affirme que les droits des prévenus n’ont pas été respectés à ce stade.
Le point des avocats et les recours envisagés
Face à la polémique, l’élue franco-palestinienne réaffirme son droit à s’exprimer et à se défendre publiquement, rejetant les accusations motivées par la politique. L’équipe juridique soutient que les éléments invoqués ne constituent pas une preuve d’apologie du terrorisme et se dit prête à contester tout acte jugé inapproprié. Le dossier doit être examiné par les instances compétentes et des recours envisagés pour garantir transparence et respect des normes.
