Mise à jour sur l’enquête et les interpellations
Onze personnes ont été placées en garde à vue mercredi dans le cadre d’une enquête menée après l’agression qui a coûté la vie à un jeune étudiant et militant d’extrême droite.
Plusieurs suspects appartenaient à la Jeune Garde, collectif antifasciste lyonnais, dissous par le ministère de l’Intérieur en juin 2025 pour des actes jugés violents.
Le président Emmanuel Macron a assuré suivre la situation de près, appelant à la clarté des faits et au respect des procédures.
Le contexte autour de la Jeune Garde et Lyon
La Jeune Garde est au cœur du dossier: ce collectif lyonnais, connu pour son activisme antifasciste, a fait l’objet d’une dissolution officielle il y a quelques mois auprès du ministère de l’Intérieur.
Les autorités précisent que l’enquête se poursuit et que les preuves collectées seront examinées minutieusement, tandis que les proches des victimes réclament des réponses rapides.
Face à ce sujet sensible, les prochaines étapes judiciaires permettront d’établir les responsabilités et de rappeler que la violence ne sera pas tolérée, quelle que soit l’appartenance.
