Sefrioui persiste dans son innocence et refuse toute responsabilité
Lors de l’audience d’appel, Abdelhakim Sefrioui est resté sur sa position: il n’admet aucune faute dans la chaîne d’événements menant à la tragédie qui a touché le professeur Paty en 2020.
Le prévenu a plutôt invoqué une responsabilité collective, arguant que le contexte institutionnel a nourri le climat qui a entouré l’affaire Paty.
Les avocats de la partie civile et les juges ont rappelé que les faits remontaient à un drame violent et qu’il convient de faire front face à la haine numérique.
Le procès met en lumière les tensions autour du dossier
À l’ouverture de la séance, les débats ont souligné que ce procès en appel cherche à clarifier les éléments de responsabilité et les circonstances exactes des propos propagés.
Les proches du professeur et les observateurs estiment que l’affaire dépasse une simple condamnation: elle interroge l’usage des réseaux et la manière dont les mots peuvent déclencher une violence réelle.
La suite des audiences promet d’examiner les arguments juridiques sous l’angle de la lutte contre l’extrémisme et de l’équilibre entre liberté d’expression et prévention des actes violents.
