La cour face aux retards et incidents persistants
À Marseille, la cour d’assises spéciale poursuit un double homicide, mais le calendrier est à la merci d’incidents et de suspensions qui multiplient les retards.
Les avocats et les parties civiles dénoncent une mécanique qui empêche d’entendre les arguments sur le fond et ralentit l’évaluation des preuves.
Face à ces perturbations, les juges tentent de préserver l’équité tout en réorganisant le planning et en reportant certaines dépositions.
Le débat sur le fond menacé par les perturbations
Au cœur du procès, les éléments et les responsabilités demeurent, mais les interruptions minent la dynamique des témoignages et l’analyse des charges.
La défense affirme que les blocages visent à freiner le processus et à influencer l’issue, tandis que le parquet rappelle le droit des proches à une information complète.
La cour annonce une reprise prochaine des échanges sur le fond, avec des mesures destinées à limiter les interruptions et à ramener le rythme de l’audience.
