Plongée dans les risques que subit l’internet ouest-africain
Dans l’Ouest africain, la croissance des usages numériques s’accélère, mais les dispositifs de sécurité tardent à suivre. Conséquence: les réseaux et services en ligne restent vulnérables face à des tentatives d’intrusion et des incidents répétés.
Les attaquants profitent des infrastructures parfois obsolètes et du manque de standardisation, ce qui expose des secteurs sensibles comme la finance, l’administration et les services publics.
Au cœur du problème, on pointe une pénurie d’experts qualifiés, des budgets limités et une culture de sécurité encore insuffisante. Sans ressources humaines et techniques suffisantes, les mesures restent souvent au stade des promesses.
Des solutions en chantier pour sécuriser le numérique
Face à ces défis, des initiatives voient le jour pour renforcer la cybersécurité régionale: formations spécialisées, renforcement des compétences locales et partenariats avec des organismes internationaux, le tout dans une logique régionale.
Des progrès concrets se dessinent avec l’amélioration des centres de réponse aux incidents, l’élaboration de cadres de référence et une coopération accrue entre les pays pour partager les bonnes pratiques et les informations sur les menaces.
À moyen terme, la réussite dépendra d’une coordination soutenue entre gouvernements, entreprises et société civile, d’investissements pérennes et d’une sensibilisation accrue des utilisateurs et des créateurs d’infrastructures.
