Sarkozy prend ses distances avec ses coprévenus à l’appel
Lors des échanges, l’ancien président affirme qu’il ignorait les déplacements de deux proches lors de la période libyenne, se présentant comme détaché des détails.
Il conteste la ligne de défense de ces anciens collaborateurs, laissant entendre que leurs explications ne sauraient l’impliquer personnellement.
Mais ces clarifications ne suffisent pas à dissiper les zones d’ombre: les magistrats réclament des preuves sur les liens éventuels entre financement et décisions électorales.
Le tribunal demeure dubitatif malgré les assurances
Les échanges repartent sur le terrain des circuits financiers: Sarkozy réaffirme n’avoir pas été impliqué dans la gestion des fonds et que les choix revenaient à son entourage.
Le message, répété avec assurance, n’emporte pas l’adhésion des juges, qui demandent des preuves plus solides et une chronologie claire des flux.
Le procès en appel se poursuit et promet encore des rebondissements susceptibles d’éclairer le volet politique et médiatique du dossier.
