Grégoire affirme une intervention présidente controversée
Le candidat du PS affirme que le président est intervenu personnellement pour influencer une manœuvre autour d’une personne liée à Sarah Knafo, en passant par des intermédiaires.
Il soutient que ce geste visait à soutenir une candidate du centre et de la droite, en manipulant les réseaux et les interlocuteurs en charge des alliances.
Cette prise de parole intervient à l’approche du scrutin municipal, dans un contexte où les soutiens et les choix stratégiques se jouent à huis clos autant qu’en public.
Réaction présidentielle et mise au point du gouvernement
L’Élysée a réagi rapidement, démentant ces accusations et affirmant que les propos n’ont « aucun sens » et qu’ils déshonorent celui qui les porte.
Selon le pouvoir, on ne peut pas attribuer des gestes présidentiels à des intentions personnelles hors du cadre, et il appelle à la prudence face à ce type de dénonciation.
L’affaire suscite désormais des discussions sur l’influence des soutiens, notamment autour des figures associées à Rachida Dati, et sur ce que cela signifie pour la campagne en cours.
