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Mort de Quentin Deranque : le pacifisme face au fascisme

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Un hommage vibrant et éclairant sur Quentin Deranque

La disparition de Quentin Deranque a suscité des réactions chaleureuses et une vive curiosité sur ce que ses idéaux disent de la vie civique. Ses proches et ses collègues saluent une parole qui cherche à éclairer plutôt qu’à diviser, dans un moment sensible pour la scène militante.

Dans une tribune publiée par Le Monde, l’historien Pierre Salmon rappelle que les cultures antifascistes se fondent aussi sur la discipline et le refus de céder à la brutalité. Il invite à lire les actes militants comme un engagement politique mesuré et responsable, même lorsque la contestation chauffe.

Selon lui, le fascisme s’enracine dans un culte de la brutalité, et les antifascistes répondent surtout par la retenue et la défense des règles. Cette posture, loin d’être naïve, est présentée comme une force morale qui protège les valeurs démocratiques et permet de mobiliser un public plus large.

L’influence du légalisme sur l’action antifasciste

Cette disparition relance le débat sur l’importance du droit, de la non-violence et de l’antimilitarisme dans les mobilisations modernes. Elle invite à rappeler que l’objectif est de gagner des cœurs et des esprits sans déraper dans la violence.

L’historien souligne que le recours à la loi et à des tactiques pacifiques peut s’avérer durablement efficace pour obtenir des avancées sociales. Il s’agit, dit-il, d’un choix stratégique qui peut mobiliser en consolidant des cadres normatifs.

En ces temps de tensions, le récit de Deranque pousse à réaffirmer une éthique de l’engagement: agir collectivement, vérifier les informations, et rester solidaires, tout en refusant l’escalade violente et en cherchant des échanges constructifs.

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