Maxwell invoque le droit au silence devant la Commission
Lors d’une séance lundi devant la commission d’enquête, Maxwell a invoqué son droit de ne pas s’auto-incriminer et a refusé de témoigner.
Son avocate rappelle que ce droit vise à éviter l’auto-incrimination et que Maxwell n’entend pas coopérer sans les garanties juridiques adéquates.
Cette posture nourrit aussi les spéculations sur les liens de l’ancienne compagne d’Epstein avec des personnalités publiques, sans qu’aucune accusation nouvelle ne soit formalisée.
Avocat: possible grâce présidentielle et soutiens politiques
L’avocat évoque une éventuelle grâce présidentielle comme porte d’entrée à une coopération, une option qui alimente le débat public sur les pressions politiques autour du dossier Epstein.
Selon l’avocat, Maxwell pourrait être guidée par une éventuelle grâce présidentielle, ce qui relie la coopération à des enjeux politiques et juridiques.
Le climat médiatique s’enflamme: journalistes, spécialistes et politiciens analysent les enjeux juridiques et éthiques d’une telle proposition dans cette affaire complexe.
