Conflits autour du transfert des dauphins vers Beauval
Le parc Marineland d’Antibes est officiellement fermé depuis janvier 2025 et cherche à relocaliser ses cétacés vers d’autres parcs, en particulier à l’étranger, notamment en Espagne. Cette orientation vise à accélérer la réorganisation du site tout en garantissant des alternatives pour les animaux.
Selon les acteurs du secteur, la relocalisation s’inscrit dans une logique de continuité pour les dauphins, mais les conditions techniques et les autorisations exigent du temps et de la coordination entre les établissements.
Les défenseurs du bien-être animal et les visiteurs restent attentifs: chaque déplacement nécessite des évaluations rigoureuses sur l’équipement, le cadre social des animaux et l’impact sanitaire, afin d’éviter les effets négatifs sur les groupes en situation de stress.
Une décision gouvernementale actée mais regard critique
Du côté politique, le gouvernement affirme que le scénario Beauval est acté comme option viable, même si sa mise en œuvre peut prendre plus d’un an au mieux. Cette position est présentée comme une solution structurante pour mettre fin à l’époque des spectacles marins à Marineland.
Pour certains interlocuteurs, cette approche est perçue comme une avancée, mais d’autres s’inquiètent d’un manque de transparence et appellent à un calendrier plus précis et à des garanties fortes sur le bien-être des animaux déplacés.
Les questions qui restent ouvertes tournent autour des coûts, des conditions d’accueil et des exigences logistiques: comment transporter les cétacés en sécurité, et quel cadre pour les installations actuelles et futures des parcs participants.
