Le moratoire sur l’eau: risques sanitaires et précautions
Le gouvernement a annoncé un moratoire sur sa politique de l’eau le 13 janvier, décision qui provoque des remous dans les milieux sanitaires. Dans Le Monde, plus de 650 chercheurs, cliniciens et acteurs de santé publique signent une tribune qui met en garde contre les effets potentiels de ce gel des mesures.
Selon les signataires, l’absence de cadre clair pourrait accroître les contaminations et les maladies liées à l’eau, notamment dans les zones défavorisées où les réseaux sont fragiles et les traitements insuffisants. Ils appellent à une vigilance renforcée et à une planification durable pour protéger les populations vulnérables.
Ils demandent des investissements continus, le renforcement des contrôles et la transparence des données afin d’assurer la sécurité sanitaire et de prévenir les risques sur le long terme.
Des experts appellent à une action rapide et coordonnée
Face à cette inquiétude, les experts réclament une réponse rapide et coordonnée entre les autorités locales, nationales et les opérateurs publics. Un cadre clair, des objectifs mesurables et des moyens financiers pérennes seraient essentiels pour remettre l’eau au centre des priorités sanitaires.
Ils recommandent un calendrier précis, des mesures concrètes pour moderniser les infrastructures et une surveillance accrue des contaminants, afin d’éviter les contaminations et les interruptions d’approvisionnement.
En conclusion, l’article plaide pour une gouvernance plus participative et une vigilance renforcée, afin d’assurer une eau potable saine pour toutes et tous.
