L’IA réinvente le travail: patrons tech hésitants l’après
Dans les coulisses de la Silicon Valley et dans les salles politiques, l’IA est vue comme une révolution qui bouleverse l’emploi — une vague d’opportunités autant que de défis, selon laquelle les tâches répétitives pourraient s’effacer et les métiers se réinventer.
À ce stade, les discussions restent des essais: former, encadrer, reconvertir. L’objectif? préserver l’élan innovant tout en protégeant les salariés les plus exposés.
Pour Arnaud Leparmentier, ce n’est pas qu’un enjeu de circuits: c’est une mutation sociale qui appelle un récit clair et des mesures concrètes pour que l’après IA soit synonyme de progrès partagé.
Des pistes pour accompagner la mutation induite par l’IA
Concrètement, les entreprises peuvent miser sur la formation continue, la mobilité interne et des partenariats avec les universités pour nourrir la transition avec entrain.
Elles peuvent aussi repenser les postes: des équipes qui travaillent main dans la main avec l’IA, création de métiers autour de l’éthique numérique et de la gouvernance des données, et une écoute accrue des besoins des utilisateurs.
L’espoir repose sur une réorientation des ressources vers des missions créatives et coopératives, soutenue par des filets de sécurité efficaces et des dispositifs de reconversion rapides.
