Influences illibérales d’Orbán sur les démocraties
Dans un entretien publié par Le Monde, le politologue Valentin Behr décode comment des réseaux illibéraux opèrent au-delà des frontières nationales, en suivant des logiques communes.
Selon lui, ces expériences se mutualisent, se testent et se réinventent à travers des échanges constants entre mouvements, think tanks et médias alignés.
L’analyse met en lumière les mécanismes qui permettent à ces approches de gagner des partisans, tout en posant des questions sur les risques pour les contre-pouvoirs et les droits civiques.
Réseaux illibéraux et mutualisation des expériences
Les échanges transnationaux facilitent la propagation de techniques de communication, de réécriture des faits et de stratégies électorales adaptées à différents contextes.
Aux États-Unis comme dans d’autres pays, des observateurs viennent étudier la Hongrie pour comprendre comment le modèle illibéral s’exporte et se module.
Face à cette dynamique, la société civile appelle à une régulation prudente, à une information renforcée et à des mécanismes de résilience démocratique.
