Le Rectangle de Lascaux, miroir d’un cerveau numéral
Dans son nouvel essai, Stanislas Dehaene explore comment l’humanité a acquis une étonnante aisance pour manipuler les chiffres et les formes, des grottes aux outils numériques.
Le chapitre central se penche sur le Rectangle de Lascaux, perçu comme un signe précoce de géométrie et une première tentative de mesurer angles et proportions.
À travers ce fil historique, l’auteur suggère que le cerveau humain est prédisposé à saisir les quantités et les formes, un don que l’éducation affine sans l’effacer.
Les bases neuronales qui dessinent la géométrie humaine
Sur le plan neuroscientifique, l’auteur rappelle l’importance de zones cérébrales spécifiques, notamment le cortex pariétal et son sillon intrapariétal, impliqués dans l’estimation et la manipulation spatiale.
Le texte met aussi en lumière le lien entre intuition numérique et symboles culturels, montrant comment chiffres, dessins géométriques et langage s’entrelacent pour fabriquer une pensée mathématique accessible.
En fin de compte, l’ouvrage s’adresse au public: comprendre notre géométrie cérébrale peut transformer l’enseignement, rendant les mathématiques plus vivantes et moins abstraites.
