Contexte opérationnel de l’enquête sur une réformation
Dans la capitale, la Section de recherches de la gendarmerie de Paris est chargée d’éclaircir les soupçons entourant une éventuelle reconstitution du groupe d’ultragauche La Jeune garde, dissous il y a moins d’un an.
Cette enquête a été déclenchée après un signalement émanant du ministère de l’Intérieur, qui demande aux autorités de vérifier les éléments laissant supposer une reprise d’activités.
Les enquêteurs précisent qu’il ne s’agit pas d’une mise en examen mais d’un examen préliminaire visant à prévenir tout risque pour l’ordre public et à préserver la sécurité des citoyens.
Conséquences attendues pour La Jeune garde et la sécurité
À ce stade, aucune preuve publique n’a été présentée concernant des liens, des financements ou des modes de recrutement.
Les spécialistes soulignent que le temps nécessaire à ce type d’instruction peut varier et qu’aucune échéance n’est fixée; l’objectif demeure la vigilance et la prévention.
Pour mémoire, le groupe avait été dissous l’an dernier; face à une éventuelle résurgence, les autorités promettent une vigilance accrue et une réponse adaptée si des faits nouveaux apparaissent.
