Un comité citoyen refait les règles de la recherche
Depuis peu, l’Université de Lausanne s’ancre dans une dynamique nouvelle: elle organise des assises pour refondre ses pratiques et ses priorités.
Un panel de soixante-dix volontaires, issus autant du campus que de la société civile, passe au crible les enjeux de la transition écologique et propose une remise en cause des piliers académiques.
Le but affiché est clair: transformer le campus en laboratoire vivant de la transition écologique, où les méthodes évoluent au rythme des expériences et des retours.
De l’éthique à l’innovation: une transition en marche
Sur le plan éthique et collaboratif, le dispositif privilégie l’interdisciplinarité et le dialogue ouvert pour écrire une innovation utile et responsable.
Les priorités émergent des discussions des volontaires, avec des questions sur les modes d’évaluation, le financement et l’éthique de la recherche, révisés pour mieux coller à la réalité écologique.
À terme, Lausanne veut ouvrir ce laboratoire vivant au-delà du campus, afin de co-créer des savoirs avec la société et d’y attirer partenaires, startups et citoyens.
