Contexte et dissolution du groupe antifasciste visé
La Jeune Garde, présentée par ses partisans comme un collectif militant, ne compterait pas plus de 200 membres actifs.
En juin 2025, les autorités ont procédé à sa dissolution, invoquant des risques pour l’ordre public et des liens avec des actes violents.
Dimanche 15 février, le ministre de l’Intérieur a évoqué un lien avec la mort d’un militant d’extrême droite survenue après une agression à Lyon, suscitant une nouvelle vague d’inquiétude.
Réactions politiques et sécurité après les accusations
La dissolution a déclenché un débat intense dans l’espace public, avec des voix appelant à la prudence et d’autres plaidant pour une action ferme face à l’extrémisme.
Du côté gouvernemental, on affirme que les mesures prises respectent le cadre légal et visent à protéger les citoyens et les groupes vulnérables.
Plusieurs associations et partis demandent transparence et proportionnalité, souhaitant que les preuves soient rendues publiques et que les libertés civiques soient préservées.
