Un échange mesuré entre autorités et Banijay
Pour la première étape des auditions, l’échange s’est déroulé sans virulence : les dirigeants du groupe Banijay, figure majeure du paysage télévisuel pour France Télévisions, ont répondu au panel avec une tonalité mesurée et des explications claires.
Si la tension était moindre, les questions portaient sur les mécanismes de rémunération et les choix de programmes, sans pour autant dégénérer en confrontation.
Le cadre restait cordial mais exigeant, les parlementaires insistant sur la transparence des coûts et les modalités d’accords contractuels.
Points de friction centrés sur Nagui et Drag Race France
Deux sujets sensibles ont persisté: la rémunération de Nagui et l’émission Drag Race France, deux dossiers qui ont fait l’objet d’interrogations ponctuelles sur les choix industriels et les montants impliqués.
Les dirigeants ont défendu ces choix, rappelant les investissements dans les formats et les mécanismes contractuels, tout en promettant une plus grande transparence pour le public.
Malgré le sérieux des échanges, l’environnement s’est révélé propice à une collaboration plus fluide à l’avenir, dans l’esprit d’un contrôle public éclairé et d’un soutien à l’innovation télévisuelle.
