Jeunesse et engagement horizontal: quitter les cadres
Selon un entretien publié dans Le Monde, le sociologue Laurent Lardeux rappelle que la jeunesse s’éloigne des partis et des syndicats traditionnels pour privilégier des espaces où les décisions se prennent collectivement.
Les jeunes préfèrent des formats collaboratifs, des assemblées citoyennes, des plateformes numériques et des initiatives locales qui favorisent la co-construction plutôt que la hiérarchie.
Cette orientation est perçue comme un signe fort pour une démocratie plus horizontale et inclusive, où chaque voix peut influencer les choix.
Renouveau démocratique par l’inclusion et la co-construction
En investissant les lieux d’action où l’influence est partagée, la jeunesse transforme les pratiques civiques et s’empare de outils numériques pour agir ensemble.
Les projets participatifs locaux démontrent une envie de réinventer les règles du jeu politique et de privilégier la collaboration entre citoyens et institutions.
Si les mécanismes historiques n’évoluent pas, cette mutation peut revitaliser le processus démocratique et inspirer une politique plus ouverte et audacieuse.
