Des jeunes se détournent de l’IA générative au quotidien
Dans les campus et les milieux professionnels, certains jeunes préfèrent ne pas intégrer l’IA générative dans leurs tâches quotidiennes, même lorsque ces outils existent.
Leurs motivations sont multiples: respect de l’environnement, préservation de la vie privée et une approche éthique qui refuse une dépendance technologique.
Pour eux, choisir la sobriété numérique, c’est aussi préserver le sens du travail manuel et de l’interaction humaine.
Comment cette défiance réinvente les liens avec l’entourage
Cette défiance n’est pas un rejet total de la technologie, mais une posture de prudence et de réflexion sur ce qui mérite d’être automatisé.
Face à cela, certains jeunes défendent des usages mesurés et structurés: limiter les données partagées, privilégier des outils respectueux des droits et discuter ouvertement avec leur entourage.
Au-delà des choix individuels, cette dynamique alimente le débat public sur la place et les limites de l’IA, et sur la manière dont l’innovation peut coexister avec une conscience citoyenne.
