Des tempêtes en cluster et des coûts qui s’allongent
Une suite de tempêtes baptisées Nils, Oriana et Pedro ont frappé en l’espace de quelques jours, provoquant des dégâts répétés et des débordements qui ont suivi.
Le total cumulé des sinistres est estimé au-delà d’un milliard d’euros, ce qui remet sur le devant de la scène la question de l’assurabilité des zones les plus exposées.
Ces phénomènes, qualifiés de cluster par les spécialistes, obligent les assureurs à repenser leurs modèles et les pouvoirs publics à reconsidérer les mécanismes de prévention et d’indemnisation.
Assurances et exposition : l’inondation devient un enjeu
Face à la répétition des catastrophes climatiques, les assureurs réévaluent leurs offres et les primes selon les niveaux de risque, tout en cherchant à éviter une trop grande fracture pour les ménages.
La discussion porte aussi sur les solutions possibles : tarifs différenciés, franchises ajustées et programmes de prévention qui limitent l’exposition et les dégâts.
Au-delà des chiffres, ce phénomène stimule les villes et les régions à améliorer les cartes de risques, les infrastructures et les campagnes d’information pour renforcer la résilience face à ces tempêtes qui reviennent
