Enquête sur un prétendu stupéfiant dans l’affaire Hassan
Plusieurs médias ont relayé, citant des sources proches du dossier, une hypothèse spectaculaire: la présence possible de traces d’une drogue de synthèse dans le sac de l’élue de 33 ans.
À l’issue de sa garde à vue, le parquet a précisé ne pas pouvoir confirmer cette piste et a exprimé sa prudence face à des informations non vérifiées.
Cette étape de l’enquête a été marquée par le droit à la réserve et par la nécessité d’éclaircir les faits sans spéculation.
Classement sans suite et réaction de l’avocat
Quelques jours après les révélations médiatiques, le dossier a été classé sans suite par le parquet, faute de preuves suffisantes.
L’avocat de l’élue a réagi en annonçant le classement et en affirmant que son client ne fait l’objet d’aucune poursuite.
Cette fin de procédure rappelle l’importance d’une information mesurée et de la présomption d’innocence, même sous l’œil des caméras.
