Comment vent et soleil impactent la production électrique
Une tribune professionnelle relayée sur LinkedIn soutient que l’éolien et le solaire se compensent mutuellement pour assurer l’électricité, en cumulant leurs apports lorsque l’un faiblit.
En pratique, la vraie complémentarité dépend de la météo et de la localisation. Le solaire brille surtout en journée, le vent peut souffler à tout moment, et les pics de production ne coïncident pas nécessairement.
Les subventions visent à accélérer la transition et à attirer les investissements, mais elles ne garantissent pas à elles seules une alimentation continue. Pour un réseau fiable, il faut aussi du stockage, des échanges transfrontaliers et des mécanismes de gestion de la demande.
La complémentarité vent-solaire suffit-elle ?
La fiabilité du réseau ne dépend pas uniquement de deux sources: elle repose sur une diversification géographique et de solides infrastructures de transmission qui lisent les variations.
Les opérateurs misent sur un mix soutenu par le stockage (batteries et autres technologies), l’hydroélectricité et des outils de flexibilité pour lisser les écarts et limiter les périodes de tension.
En somme, vent et soleil restent une piste prometteuse, mais elles nécessitent des investissements conséquents et une approche pluri-technologique pour devenir une solution durable et fiable.
