Écoles vétérinaires: mal-être, surcharge et actions engagées
Les directions des écoles vétérinaires reconnaissent une détresse psychologique croissante chez les étudiants et le personnel, aggravée par une charge de travail soutenue et des exigences académiques.
Depuis l’automne 2025, des drames tragiques ont été signalés: trois étudiantes et une enseignante en début de carrière ont perdu la vie, signe d’un malaise profond qui mérite une écoute sérieuse et des réponses rapides.
Face à cela, les responsables multiplient les plans d’action: ressources supplémentaires, lignes d’écoute dédiées et formations pour repérer les signaux de détresse et accompagner les personnes concernées.
Dynamique des établissements: prévention et soutien
Les écoles travaillent sur la prévention, en révisant les emplois du temps, en limitant les surcharges et en favorisant un climat où demander de l’aide n’est pas tabou.
Des dispositifs concrets se mettent en place: soutien psychologique sur le campus, suivi pédagogique renforcé, et formation des encadrants pour identifier les premiers signes de mal-être.
Cet élan s’inscrit dans une démarche plus large: dialogue nourri entre étudiants, enseignants et direction, avec des partenariats avec des professionnels de santé mentale et une évaluation régulière des résultats.
