La défense des droits et des juges face à l’attaque publique
Dans une tribune publiée par Le Monde, Dominique Rousseau rappelle que le Conseil constitutionnel demeure une colonne vertébrale de l’État de droit, même lorsque ses décisions provoquent des réactions contrastées.
Pour lui, critiquer une institution n’est pas synonyme de la démanteler: le vrai travail consiste à discuter les textes et à exiger une indépendance solide des magistrats.
Face à des attaques qui traversent les opinions, l’enjeu est clair: préserver les libertés publiques et la confiance dans les mécanismes qui protègent les droits fondamentaux.
Un appel à ne pas démolir la démocratie ni les garanties
Selon lui, affaiblir ces garde-fous constitutionnels reviendrait à fragiliser la démocratie et la place du citoyen dans le dispositif politique.
Le droit public, selon le juriste, est un exercice d’équilibre où l’on peut contester des choix sans remettre en cause l’institution, dont l’indépendance est le socle.
En clair, le message est optimiste: un État qui protège et écoute les droits de chacun repose sur des contre-pouvoirs forts, et le journalisme a pour mission d’en rappeler l’importance avec clarté.
