Dijon, une ville pilote pour la culture sans frontières
À Dijon, la figure centrale de ce reportage incarne une approche transversale qui cherche à connecter les lieux, les publics et les disciplines. Frédéric Ménard, leader dynamique de l’association Zutique, illustre comment une pratique locale peut nourrir une culture vivante dans la capitale régionale.
Son credo se résume en un mot: décloisonner les territoires et brasser les cultures. En mettant en relation les arts urbains avec les formes plus classiques, il promeut des productions co-créées qui s’ancrent dans le quotidien des Dijonnais.
Au fil des années, ces rencontres donnent naissance à des projets hybrides: résidences d’artistes, concerts en plein air et ateliers participatifs qui font dialoguer jeunesse et habitants de longue date, au rythme des saisons.
Zutique et Frédéric Ménard : une vision trépidante
Depuis près de 30 ans, Zutique est l’épicentre d’une énergie qui traverse Dijon et sa région. L’association explore les cultures urbaines et les accommode dans le cadre d’un réseau local, avec une volonté de renouveler le paysage culturel.
La méthode repose sur l’inclusion et la co-création: les publics deviennent acteurs, les lieux s’ouvrent et les partenaires se montent les projets ensemble, sans exclusivité.
En cette période où Le Monde présente les faiseurs de culture et où les municipales approchent, l’exemple de Ménard et Zutique se lit comme une invitation à penser la culture comme un territoire partagé, prêt à croiser les routes et les histoires.
