Contexte alarmant: pression et mal-être chez les étudiants
Dans les faits, les directions des écoles vétérinaires multiplient les actions pour répondre au malaise grandissant chez les étudiants et le corps enseignant.
Depuis septembre 2025, trois étudiantes et une jeune enseignante sont décédées par suicide, un drame qui a réveillé les débats sur la pression académique et l’efficacité des dispositifs de soutien.
Des témoins évoquent une omerta locale où les signaux de détresse sont souvent ignorés ou minimisés, malgré les appels à une écoute plus attentive et à un encadrement plus humain.
Réponses des écoles: actions, soutien et transparence
Les écoles annoncent des mesures: renforcement du service psychologique, lignes d’écoute, et ateliers de gestion du stress destinés aux étudiants et au staff.
Les cursus font l’objet d’une révision: réduction des charges de travail lorsque possible, et plus de transparence sur les évaluations, les stages et les mécanismes de signalement.
Des experts et des associations demandent un financement pérenne et des audits réguliers pour garantir l’efficacité des dispositifs, tandis que la presse suit les progrès sur le terrain.
