Gaza et l’influence américaine selon Chagnollaud
Dans sa tribune publiée dans Le Monde, Jean-Paul Chagnollaud, président d’honneur de l’Institut de recherche et d’études Méditerranée-Moyen-Orient, affirme que la seconde phase du plan américain pourrait redessiner Gaza et sceller l’absence de perspective d’État pour les Palestiniens.
Selon lui, ce cadre renforce l’influence extérieure dans la gestion du territoire et des aides, créant une dépendance politique qui contredit les rêves d’autodétermination du peuple palestinien.
Face à ces constats, il appelle à une réflexion sérieuse sur les implications juridiques et humaines, rappelant que les Gazaouis méritent une trajectoire qui respecte leurs droits et leur dignité.
Les enjeux pour Gaza et le processus de paix
Pour Gaza, la proposition s’annonce déterminante: un dispositif en deux volets qui, selon ses critiques, consoliderait un contrôle externe et minerait une solution d’État viable. Cette vision est perçue comme une entrave au droit à l’autodétermination et à une paix équitable.
Les observateurs remarquent que ce type de logique peut durer sans horizon clair, enfermants la région dans des mécanismes d’aide conditionnée et en décalage avec les aspirations des habitants.
Face à cela, les partisans d’un règlement juste plaident pour une médiation inclusive et un cadre international qui respecte les droits fondamentaux et ouvre la porte à une solution négociée pour Gaza et Israël.
