Trois réseaux de défense émergent après les réquisitions
À l’issue des réquisitions qui visent une peine lourde, les avocats de Brahim Chnina et d’Abdelhakim Sefrioui se sont exprimés sur deux journées d’audience, plaidant que la qualification terroriste ne peut être retenue sans éléments probants.
Premier axe de défense: nier l’intention terroriste et démontrer que les faits ne suffisent pas à établir une motivation extrémiste ou planifiée.
Deuxième et troisième axes: contester le lien entre les actes et une organisation violente, tout en évoquant des éléments contextuels qui pourraient atténuer la gravité ou influencer la qualification juridique.
Retour sur les arguments juridiques dans le dossier Paty
À l’aube de ce nouveau chapitre, les réquisitions lourdes affichées par le parquet seront réexaminées: l’appel doit clarifier si la peine proposée demeure adaptée et si les preuves soutiennent la qualification.
Les défenseurs insistent sur la distinction entre un acte isolé et un cadre idéologique, appelant à une lecture plus fine des pièces et à une évaluation plus nuancée de la responsabilité.
Le tribunal tranchera sur ces points sensibles et pourrait redéfinir la portée de la qualification terroriste, influençant la suite du dossier Paty.
