Ghana: dépendance alimentaire et tournant agricole
Le Ghana dépend encore largement des importations pour bon nombre d’aliments de base, un coût qui pèse sur le portefeuille des ménages et sur la stabilité des prix.
Depuis le début de 2025, le retour de John Dramani Mahama à la présidence a donné lieu à des programmes soutenant l’élevage, la culture et les filières locales afin d’assurer une meilleure sécurité alimentaire.
Le secteur des pâtes est pris comme exemple d’un potentiel renouvelé des chaînes locales, avec des investissements dans les céréales de base et des projets pilotes dans des usines de transformation.
Des programmes proactifs pour l’élevage et l’agriculture locale
Les mesures incluent un accès facilité au crédit agricole, le renforcement des infrastructures d’irrigation et des formations techniques destinées aux agriculteurs et jeunes entrepreneurs ruraux.
En promouvant les cultures destinées à l’alimentation locale et en soutenant les transformateurs nationaux, il s’agit de produire davantage de produits finis, y compris des pâtes.
Par ailleurs, des initiatives privées et associatives renforcent les circuits de distribution et sensibilisent les consommateurs à privilégier les produits locaux, un levier pour l’emploi et l’économie.
